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Macron insulte à dessein les Grecs et le peuple français

Jean Ortiz
Mardi, 7 Juillet, 2015

 

Mais pour qui se prend-t-il ce multimillionnaire arrogant en mission, ce plein aux as, ce « mélomane » de la finance, pour qualifier le Front national de « forme de Syriza à la française, d’extrême droite », pour mettre un signe d’égalité entre l’extrême droite fascisante et « l’extrême gauche » : dans la novlangue hollandaise « extrême gauche » doit être traduit par « gauche ».
 

En visite à Marseille, le très friqué ministre de l’économie, adepte de l’austérité bien ordonnée, celle qui commence par les pauvres, n’a pas gaffé. En insultant le « non », le peuple grec qui a mal voté, Macron le péseux applique avec volontarisme et bassesse la ligne Hollande -Valls : tirer à boulets blancs sur la gauche-gauche, laisser derrière eux un champ de ruines, assimiler Syriza, donc le Front de gauche, aux « extrêmes » (pourquoi pas aux « Barbares »?) et servir la pâtée au Front national, tour à tour promu, instrumentalisé et... faussement diabolisé pour servir de repoussoir au deuxième tour en 2017. Vieille recette plus qu’éculée et qui peut s’avérer fatale pour ce qu’il nous reste de « démocratie ».

C’est la ligne Hollande-Valls : la ligne « deuxième tour de la présidentielle de 2017 ». Pratiquer sciemment la politique du pire, siphonner un maxi la droite, cirer les pompes à Mme Merkel, aux Eurocrates, chasser dans les marécages les plus troubles, afin de parvenir à un deuxième tour où François Hollande apparaîtrait comme le « vote utile », le « moindre mal ». A ce niveau de calcul sordide, la politique relève du plus répugnant. Mais qu’importe ! Il faut écœurer l’électeur populaire pour qu’il s’abstienne ou vote FN. L’on criera ensuite « au feu !» et le tour sera joué.

Sartre réfléchissait sur la définition du « salaud »... on n’est pas loin du cas d’école !

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Et en plus, il en rajoute le bougre ....

Aurélien Soucheyre
Mercredi, 8 Juillet, 2015
L'Humanité


Utiliser le 49.3 pour faire passer sa loi ne lui suffit pas. Emmanuel Macron, ministre qui n’a jamais été élu par personne, en veut à la démocratie.

C’est qu’elle « comporte toujours une forme d’incomplétude » car il y a « dans son fonctionnement un absent » déplore-t-il dans Le 1 Hebdo. « Cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là ! » s’épanche le royaliste de Bercy, nostalgique du pouvoir de droit divin, du peuple bâillonné et des privilèges accaparés par quelques-uns, qu’il tente de rétablir chaque jour un peu plus.

Un aveu stupéfiant, de la bouche même d’un ministre de la République, qui oublie bien vite que ni l’économiste Turgot ni l’ancien banquier Necker n’ont sauvé Louis XVI…

 

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Et il n'est pas question de mauvaise foi de la part de l'Humanité ou de mauvaise interprétation d'un article trop vite lu ...

il n'y a qu'a voir qui se réjouit ! ...

( Avertissement ! , le lien suivant est à manier avec précaution il peut provoquer, a quelques jours du 14 juillet, chez une personne progressiste un profond désarrois ... )

http://www.actionfrancaise.net/craf/?communique-Macron-royaliste-du

vous étiez prévenue ! mais il est bon parfois de se rappeller que ces gens là existent encore  .

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Tag(s) : #AGIR AVEC LE PCF

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