Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Filmé en 2012  lors d'une conférence de presse, le point de vue d' Hugo Chavez sur la Syrie,  Bachar el-Assad et l 'action internationale du nouveau gouvernement " socialiste " français.

3 ans après, quelques centaines de milliers de morts et des millions de personnes déplacées plus tard, pas grand-chose à rajouter à cette analyse, les nouvelles "orientations stratégiques" de notre gouvernement paraissent un peu tardives et les frappes aériennes d'il y a quelques jours effectuées en dehors de tout mandat de l'ONU donne le sentiment d'être plus un coup de menton martial à visée électoraliste nationale que représentative d'une véritable réflexion qui ne pourrait de toute façon se faire sans véritable concertation entre toutes les puissances impliquées dans la région.
Et pendant que le pouvoir Turc poursuit ses frappes contre les Kurdes  nourrissant des relations plus que troubles avec les forces djihadistes, la France se rêvant toujours  puissance impérialiste regarde ailleurs, n'osant toujours pas apporter de véritables soutiens aux Kurdes de Syrie, rares forces combattantes légitimes et efficaces sur le terrain face à Daech .

R.B

 

 

Dimanche, 27 Septembre, 2015 Humanite.fr

Après deux semaines de vols de reconnaissance menés par l'armée de l'air, la France a réalisé ses premières frappes aériennes en Syrie contre le groupe Etat islamique, annonce l'Elysée dans un communiqué, dimanche 27 septembre.

Les frappes ont été décidés "sur la base de renseignements collectés au cours des opérations aériennes engagées depuis plus de deux semaines, dans le respect de notre autonomie d'action, en coordination avec nos partenaires de la coalition", écrit la présidence de la République. L'annonce de ces premières frappes intervient alors que François Hollande est à New York, dimanche et lundi, pour la 70e Assemblée générale de l'ONU.

Le président français avait ouvert la voie à des frappes françaises en Syrie contre l'EI, le 7 septembre, tout en excluant une intervention terrestre. Considérant cependant que "le chaos syrien doit trouver une réponse globale" et que "les populations civiles doivent être protégées contre toutes les formes de violences, celles de Daech et des autres groupes terroristes, mais aussi contre les bombardements meurtriers de Bachar el Assad", l'Elysée estime que "plus que jamais, l'urgence est à la mise en place d'une transition politique".

L'exécutif a martelé encore dimanche sa détermination à "lutter contre le menace terroriste que constitue Daech".
"Nous frapperons à chaque fois que notre sécurité nationale sera en jeu", a prévenu la présidence française, alors que l'exécutif avait invoqué la légitime défense pour justifier son intention de mener des frappes aériennes en Syrie contre le groupe El,tout en excluant une intervention terrestre.

Jusqu'alors, la France s'était interdit d'intervenir militairement en Syrie au motif qu'elle craignait que cela ne serve les intérêts du président syrien Bachar al-Assad dont Paris réclame le départ, le jugeant principal responsable de la guerre dans son pays.

Mais "la donne a changé et nous ne pouvons plus nous permettre de laisser la Syrie, principal repaire de Daech, demeurer un angle mort de notre politique au Levant", a argumenté le 14 septembre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour justifier ce changement stratégique.

La France souhaite travailler activement à la réalisation de cette transition, avec l'ensemble des acteurs impliqués. Elle associerait notamment "des éléments du régime et de l'opposition modérée", poursuit le communiqué.

Tag(s) : #JE LUTTE DES CLASSES

Partager cet article

Repost 0