Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Communiqué de l'Union Départementale CGT des Bouches du Rhône

 

Capture d’écran 2012-05-07 à 21.01.11

 

 

Patrons voyous : Halte aux coups tordus

et aux tentatives de démantèlement du site FRALIB


 

Le conflit de FRALIB arrive à son 584me jour, le Tribunal a validé le PSE, grâce à l’appui du gouvernement (qui a empêché que toutes les pièces venant de la DIRECCTE soient versées au dossier pour le Tribunal).

Le P.V. de carence, qui lui aussi a été bloqué, aurait pu permettre une remise à plat complète de la procédure, et y inclure notre solution alternative. A plusieurs reprises, la CGT a condamné cette attitude déloyale, qui sert la multinationale et non l’intérêt général.

Lors de notre dernière rencontre en Préfecture de Région, le 30 avril 2012, nous avons dénoncé et condamné toutes ces interactions qui vont à contre sens de l’emploi dans notre département. Nous avons demandé au représentant du Préfet réparation, en préemptant les machines durant toute la procédure juridique, incluant l’appel qui va avoir lieu prochainement, et le projet de revitalisation, dans lequel notre projet industriel doit être négocié avec Unilever.

Ce projet alternatif à la fermeture, soutenu par l’ensemble des collectivités territoriales, doit aller au bout. C’est pour ces raisons, qu’il est indispensable que l’outil de production reste sur place, à l’intérieur même du site, à Gémenos.

Les connivences, entre la multinationale, l’Etat, les ministères, la Préfecture, n’ont que trop durées. Chacun doit prendre ses pleines et entières responsabilités, et anticiper les conséquences directes en cas de tentatives de coup de force de la Direction, de vouloir démanteler l’outil.

La CGT des Bouches du Rhône ne cesse de mettre en garde les services de renseignements généraux de la Préfecture, sur des craintes réelles de démantèlement durant cette période (élections, ponts, jours fériés…).

Des « mercenaires » payés par Unilever, gardent l’usine, et provoquent les salariés à l’entrée. Des déménageurs industriels se sont même rendus sur place pour repérer les lieux.

Pour toutes ces raisons, la CGT des Bouches du Rhône a largement alerté toutes ses organisations afin de renforcer la surveillance du site, et à être présentes massivement en cas de tentatives de toutes parts.

Depuis le début nous le disons, et nous le réaffirmons encore aujourd’hui : « pas un boulon ne sortira de l’usine ».

Usine que nous mettons sous haute protection de l’ensemble des organisations de la CGT.

Nous exigeons que l’Etat joue enfin son rôle, et interdise tout coup tordu d’Unilever.

En aucun cas la CGT ne sera tenue pour responsable d’une situation qu’elle n’aura pas créée, car elle n’a pas cessé de prévenir les pouvoirs publics de la situation délicate et tendue autour de ce dossier.

Nous prendrons nos responsabilités, nous invitons chacun et chacune à prendre les siennes.

 

Marseille, le 4 mai 2012

 

Plus que jamais:

 

Capture d’écran 2011-12-27 à 20.50.29

Tag(s) : #JE LUTTE DES CLASSES

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :