Notre ami Serge Guérin, qui fut un des piliers du Sursaut, abonné de Rouge Cerise, nous adresse ce texte. Comme nous en avons l’habitude, tant que les opinions présentées ne vont pas à l’encontre de nos principes et de nos idées, nous lui donnons bien volontiers la parole même si son point de vue n’est pas forcément partagé par tous nos camarades et amis…
Photographie Hamideddine Bouali
Il est aussi une limite au-delà de laquelle un bulletin de vote n’est plus possible. En la personne de M. Valls, le parti socialiste l’a allègrement dépassée. La menace du front national, en ce qui me concerne, n’y fera rien. Je pense, moi, à une jeune fille, heureuse de vivre parmi nous, et n’en déplaise à M. Valls, aussi bien intégrée qu’un Catalan parmi nous.
«Son père a menti », nous dit-on. Et alors ? Alors, M. Valls a le droit de mépriser les textes réglementaires qui interdisent l’interpellation d’un(e) élève dans ces conditions ? Le ministre de l’intérieur a le droit de s’asseoir sur les textes ?
Cela suffit, c’est « la goutte d’eau qui met le feu aux poudres » (humour ?). M. Valls, je ne voterai plus pour votre parti. Vous l’engagez par votre action et le rendez méprisable.
Je pense qu’il est inutile de vous demander de penser à l’avenir de Léonarda. Le souci de votre avenir politique vous préserve de ce type d’humanisme.
S. Guérin.
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